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EXTRAITS DE PRESSE

A l’orée du temps
Partagé entre l'ombre et la lumière,
Jourdàa impose son univers

   De lumineuses énigmes, un visage à deux faces, personnage charismatique aux allures de Sherlock Holmes, figure d’un conte aux rides centenaires, "un dinosaure dont la race s’est éteinte".  Loin d’un muséum, le théâtre du Pont Neuf accueille cette voix caverneuse au visage à moitié masqué, créateur de son propre monde aux accessoires simples mais efficaces.

   Duo et duels, la voix tricote avec les mots, le piano phrase sur son silence. Un espace d’autant plus agréable pour l’oreille qu’il laisse la mise en scène respirer d’elle-même.
Ayant pour tout costume son long manteau de cuir, son complet veston, un profil défiguré sous son masque gris, Jourdàa surprend toujours, changeant de rôle selon les chansons. Ceci grâce à sa présence théâtrale, où chaque mouvement est chorégraphié. Le corps se contorsionne sur un vieux parchemin, toile aux multiples histoires possédant également leurs propres jeux de lumière. Il s’étire sur un tabouret chahutant face à l’horloge de plastique qui rythme le temps sans concession. "Pourquoi tout fut-il aussi futile ?"Il réalise pour ses textes un mélange de musiques purement européennes ou pas du tout associant swing et valse, reggae, slam ou électro, qui actualise le vieux dinosaure et le rend au charme de la diversité.

Chanteur, pianiste et jongleur - Jourdàa se produit avec le pianiste Greg Aguilar. Il prend soin des textes, les choie, les élève, les enveloppe, mais conserve toujours une petite touche harmonique sortant des sentiers battus. Le spectacle en lui-même offre une unité entre plusieurs arts. Sans s’amarrer à l’aspect musical, lors d’un intervertissement de rôles cérémonieux, le jongleur de mot devient pianiste tandis que ce dernier fait voler des balles d’une main à l’autre, imageant le mouvement mélodique du piano. Un chanteur pianiste, un pianiste jongleur ? Pourquoi pas, l’habit ne fait pas le moine et comme dirait Jourdàa lui-même, on a tendance à "faire des messes dans de fausses chapelles". La pluralité artistique mêlant le théâtre et l’art du cirque à la musique crée un spectacle où chaque morceau est une fable, regorgeant de surprises.

Quentin Daniel (Le clou dans la planche)



D'un autre oeil, d'une autre oreille

Non dénué de profondeur malgré la légèreté apparente de sa mélancolie, lorsqu'une mise en scène de trois fois rien, de belles lumières, un tabouret culbuto et quelques sujets moins attendus suffisent à constituer une ambiance, un univers, et rappellent à certains qu'avant de tout lâcher pour la chanson, Jean-Paul Jourdàa fut (et reste) un bel et bon comédien. Quentin Daniel l'a senti ; Sébastien Salvagnac (Le tueur au nez rouge), qui fut de ses compagnons de scène, nous a confié en avoir reçu une forte émotion. Qu'importent, somme toute, les dehors attendus quand cette émotion est là ? Vaudrait-il mieux "compter les nuits à regarder courir l'ennui..." ?

JoB  (Le clou dans la planche)


(au sujet du prix Charles Trénet, à Narbonne) Ils ont même classé un candidat trop talentueux hors concours. Jourdàa s'est entendu dire par René Coll : "T'as déjà les diplômes, pas la peine que tu les repasses !"


"Jourdàa a conquis le public dès les premières secondes, … il a offert une performance époustouflante"

(André Fellous - L'indépendant)


"La découverte de cette Nuit de la chanson : l'excellent Jourdàa"

(La dépêche de l'aude)


"Il a les mains à peloter la terre entière, un métier de comédien, et prouve un vrai talent d'auteur…Bête de scène… Un simple tabouret l'aide à survoler le sol, à quitter la verticale, à prendre son envol sur l'élan de ses mots… Mais ce qui épate le plus, c'est la façon qu'il a d'envahir la scène, de sculpter l'espace, d'y laisse en suspend des figures éphémères qui laissent leurs traces dans la mémoire."

(La Dépêche du Midi - Toulouse)


"Jourdàa est un artiste béni des dieux ! Il a tout pour lui : conteur, comédien, chanteur, le poète nous transporte"

(La Croix du Midi)


 

"Un langage vrai, une voix et l'œil brillant…éclair !"

(Les Coulisses - Bordeaux)